Une vie de bonzillon laotien (Reportage en 2001 puis en 2004)
On ne naît pas bonze, on le devient, par engagement ou par obligation.
Pour les
jeunes laotiens d’origine paysanne c’est souvent une grande
chance que d’entrer au monastère. Ils
y acquièrent de grandes connaissances du monde spirituel,
de plus, ils peuvent aller à l’école.
De
moinillon, on devient moine assidu, ou bien, un jour on choisit de
devenir un « homme », travaillant pour certains
dans des boites de nuit, de grands hôtels touristiques, …
Certains adolescents concilient harmonieusement tradition et modernité. Aoud, a présent marié, retourne
dans son monastère après son travail pour s’offrir
un instant de sérénité et pour enseigner, sur
demande, l’anglais aux jeunes bonzillons.
Le Laos
s'est ouvert en 1986 aux « nouveaux mécanismes
économiques ». Arrivera t-il à sauvegarder son
âme hautement spirituelle avec ses valeurs très
présentes de tolérance, de partage, de douceur et de
sérénité?
Je lui souhaite de tout cœur.